Mois : octobre 2017

S01E01 – Logan Lucky, The Killing of a Sacred Deer, Jigsaw & Jeune Femme

Pour ce premier épisode de CINECAST, Guillaume Herinckx (www.cinefilm.be) et Thibault van de Werve (www.cinephiliafrbe.com)passent en revue les sorties de la semaine et l’actualité du cinéma.

Au programme : la nouvelle saison de Stranger Things, le scandale Kevin Spacey, Logan Lucky de Steven Soderbergh, le nouveau Roman Polanski, The Killing of a Sacred Deer, Jigsaw, La Passion Van Gogh, Jeune Femme et l’excellente bande-annonce des aventures de Spirou et Fantasio !

Lien vers la BA de Spirou et Fantasio : bit.ly/2xGCRZ0
Lien vers l’article d’Halloween : bit.ly/2A32t49

Le Twitter de Guillaume : twitter.com/cinefilmbe 
Le Twitter de Thibault : twitter.com/thibaultvdw

Posez vos questions en utilisant #cinecast sur Twitter !

S01E01 – Logan Lucky, The Killing of a Sacred Deer, Jigsaw & Jeune Femme

Pour ce premier épisode de CINECAST, Guillaume Herinckx (www.cinefilm.be) et Thibault van de Werve (www.cinephiliafrbe.com)passent en revue les sorties de la semaine et l’actualité du cinéma.

Au programme : la nouvelle saison de Stranger Things, le scandale Kevin Spacey, Logan Lucky de Steven Soderbergh, le nouveau Roman Polanski, The Killing of a Sacred Deer, Jigsaw, La Passion Van Gogh, Jeune Femme et l’excellente bande-annonce des aventures de Spirou et Fantasio !

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S01E01 – Logan Lucky, The Killing of a Sacred Deer, Jigsaw & Jeune Femme

Pour ce premier épisode de CINECAST, Guillaume Herinckx (www.cinefilm.be) et Thibault van de Werve (www.cinephiliafrbe.com)passent en revue les sorties de la semaine et l’actualité du cinéma.

Au programme : la nouvelle saison de Stranger Things, le scandale Kevin Spacey, Logan Lucky de Steven Soderbergh, le nouveau Roman Polanski, The Killing of a Sacred Deer, Jigsaw, La Passion Van Gogh, Jeune Femme et l’excellente bande-annonce des aventures de Spirou et Fantasio !

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Logan Lucky : la soupe de Soderbergh

Deux frères pas très futés décident de monter le casse du siècle : empocher les recettes de la plus grosse course automobile de l’année. Pour réussir, ils ont besoin du meilleur braqueur de coffre-fort du pays : Joe Bang. Le problème, c’est qu’il est en prison…

Steven Soderbergh est une machine. Réalisateur discret, il a pourtant pondu plus d’une quarantaine de films, séries et courts métrage en 30 ans de carrière ! Mieux, il n’a encore jamais vraiment déçu et certaines de ses oeuvres sont devenues incontournables : la saga Ocean’s, Erin Brockovich, Traffic ou encore la surprise Magic Mike. En 2013, l’homme décide de s’éloigner du grand écran pour se consacrer à d’autres projets télévisuels. Aujourd’hui, il fait son grand come-back avec Logan Lucky, un film de casse très proche des « Ocean’s » qui se déroule cette-fois dans l’Amérique profonde, bien loin du glamour de Vegas.

Le film ne révolutionne certainement pas le genre mais il faut bien admettre que Logan Lucky a le don d’être extrêmement drôle et efficace. Tout cela, grâce à un scénario bien torché, rempli de dialogues percutants et de personnages aussi loufoques qu’attachants. Channing Tatum, Adam Driver et Daniel Craig (méconnaissable) forment un trio de cas soc’ que nous prenons un malin plaisir à suivre. Tout ce fun prend le dessus sur la tension habituelle que l’on retrouve dans ce genre de films. Nous accordons très peu d’intérêt à ce que les personnages y arrivent ou pas. Ce qui compte ici, c’est le ‘ride’ comme le disent les amerlocs !

Ce manque d’intérêt pour la conclusion est également dû au fait que le film est extrêmement prévisible. Si vous avez déjà vu un film ‘Ocean’s’, vous n’aurez absolument aucune surprise en visionnant Logan Lucky. On aime l’expérience mais sans plus…

Avec Logan Lucky, Steven Soderbergh applique la recette gagnante d’Ocean’s Eleven à l’Amérique profonde. Très divertissant et drôle à défaut d’être original, c’est le film parfait pour une soirée détente après une longue semaine ou, et ce n’est pas un reproche, pour passer efficacement le temps dans un avion. 

Note : 7/10

Detroit : une nuit en enfer

Été 1967. Les États-Unis connaissent une vague d’émeutes sans précédent. La guerre du Vietnam, vécue comme une intervention néocoloniale, et la ségrégation raciale nourrissent la contestation. À Detroit, alors que le climat est insurrectionnel depuis deux jours, des coups de feu sont entendus en pleine nuit à proximité d’une base de la Garde nationale. Les forces de l’ordre encerclent l’Algiers Motel d’où semblent provenir les détonations. Bafouant toute procédure, les policiers soumettent une poignée de clients de l’hôtel à un interrogatoire sadique pour extorquer leurs aveux.

Impossible de rester de marbre face aux films de Kathryn Bigelow. la réalisatrice de ‘Zero Dark Thirty‘ et ‘Démineurs‘ tacle les sujets sensibles et aime nous confronter à des situations réalistes, puissantes et, pour le coup, stressantes.

Avec ‘Detroit’, elle nous plonge au coeur d’un incident meurtrier entre des policiers blancs et de jeunes afro-américains pour dénoncer le racisme des forces de l’ordre dans le contexte de 1967 et faire un parallèle évident avec les tensions policières actuelles.

Pour faire passer la pilule, Bigelow s’entoure bien et réunit un casting convaincant, mené par les très talentueux Algee Smith et Will Poulter. Si le premier remplit son rôle de fil conducteur à merveille, le second crée la surprise ! Poulter impressionne dans la peau du flic sadique à l’origine des événements sordides du Algiers Motel.

Malheureusement, Détroit suit une structure peu commune qui place le climax au milieu du film et non pas à la fin. Le deuxième acte est donc le plus intense et intéressant, ce qui déforce grandement la troisième partie de l’histoire, pourtant loin d’être inutile. Avec une durée totale de 2h30, ce choix narratif se fait ressentir…

Ces quelques longueurs couplées à la lourder et brutalité de certains passages font de Detroit un film difficile à regarder malgré son importance. Je le conseille toutefois pour son intensité rare et la performance mémorable de l’inquiétant Will Poulter. 

Note : 7,5/10